Des idées de Bonnes Actions Écologiques

Partager les petites idées et les grands projets qui retiennent notre attention en matière d'attitude écologique, d'amélioration de l'environnement et de développement durable et de dénoncer les mauvais comportements individuels ou collectifs. Le réchauffe

04 mars 2007

Des grenouilles mâles transformées en femelles à cause de la pollution!!!

Des têtards mâles peuvent devenir des grenouilles femelles sous l'effet de polluants de type oestrogène présents dans leur milieu naturel, a révélé une expérimentation menée dans un laboratoire suédois, selon une étude à paraître prochainement.Ce phénomène pourrait contribuer à expliquer pourquoi près d'un tiers des espèces de grenouilles vivantes dans le monde sont actuellement menacées d'extinction, indique cette étude qui sera publiée en mai dans le magazine américain Environmental Toxicology and Chemistry. Deux espèces différentes de grenouilles ont été exposées à des niveaux d'oestrogène similaires à ceux constatés dans les eaux d'Europe, des Etats-Unis et du Canada, dans le laboratoire de l'université d'Uppsala en Suède.

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Les résultats ont été édifiants: alors que l'on comptait moins de 50% de femelles pour chacune des espèces, cette proportion a changé de façon significative pour les grenouilles réparties en trois groupes exposés à des niveaux différents d'oestrogène. Les têtards exposés à la plus faible concentration d'hormones dans un des trois groupes ont été deux fois plus nombreux à se transformer en femelles. Dans les deux groupes exposés à des niveaux plus élevés d'oestrogène, les grenouilles sont devenues des femelles à 95% dans le premier cas et à 100% dans l'autre.

"Ces résultats sont tout à fait alarmants", a estimé Cecilia Berg, co-auteur de l'étude avec Irina Pettersson, toutes deux chercheurs à l'université d'Uppsala. "Nous avons constaté ces changements spectaculaires en exposant les grenouilles à une seule substance. Dans la nature, il peut y en avoir de très nombreuses autres présentes ensemble".

D'autres études aux Etats-Unis avaient établi un lien entre le changement de sexe de grenouilles mâles du type Rana pipiens, une des deux espèces utilisées dans l'expérimentation, et la présence dans leur milieu naturel d'un pesticide produisant des substances oestrogènes, a indiqué la spécialiste en toxicologie environnementale. "Les pesticides et d'autres substances chimiques industrielles peuvent agir comme des oestrogènes dans le corps", a-t-elle souligné. "C'est ce qui nous a incité à mener cette expérience", a-t-elle ajouté. L'autre espèce concernée était la grenouille commune européenne - Rana temporaria. Parmi les grenouilles ayant changé de sexe, certaines sont devenues des femelles capables de procréer tandis que d'autres avaient des ovaires mais pas d'oviductes, étant ainsi stériles, a expliqué Cécilia Berg. L'étude n'a pas évalué l'impact potentiel du polluant sur le changement de sexe selon les espèces, mais les conséquences de cette situation sont inquiétantes, a-t-elle estimé. "Evidemment, si toutes les grenouilles deviennent des femelles, cela pourrait avoir un effet destructeur sur leur population", a-t-elle commenté.

Le seul remède dans l'immédiat serait d'améliorer le traitement des eaux dans les zones où les grenouilles pourraient être affectées, en filtrant les concentrations d'oestrogène provenant des pilules contraceptives et des polluants industriels.


Source: Yahoo Sciences.

Posté par Greguy à 00:00 - Animaux - Commentaires [0] - Permalien [#]


24 février 2007

On a mal agi: acte de décès d'une espèce vivante

Les biologistes chinois ont signé l'acte de décès officiel du baiji, un dauphin du fleuve Yang-tsé, à la suite d'une expédition de plusieurs semaines qui n'a pas permis d'en observer un seul spécimen.

Cette espèce, surnommée la déesse du Yang-tsé, était d'autant plus importante pour le patrimoine biologique mondial qu'elle était présente sur la planète depuis 20 millions d'années, ce qui en faisait une des espèces vivantes les plus vieilles. Son extinction est attribuée à la destruction de son habitat, à la surpêche, aux blessures infligées par la navigation, à la pollution et en grande partie à la construction des barrages sur ce fleuve, qui ont coupé l'espèce de ses aires de migration traditionnelles.

Il y avait encore, dans les années 80, quelque 400 baijis qui sillonnaient les 3500 kilomètres du Yang-tsé. L'expédition a fait à deux reprises la portion entre le barrage des Trois Gorges et Shanghaï, dans le delta du fleuve, sans pouvoir localiser le moindre dauphin. En 1997, une expédition similaire en avait dénombré 13, et la dernière observation remonte à septembre 2004, rapportait récemment l'agence Environmental News Service.

On a déjà songé, en Chine, à capturer les derniers survivants et à les déplacer dans des eaux plus propices à leur survie, mais au bout du compte, le débat a duré un peu trop longtemps... Néanmoins, ce grand fleuve chinois abrite encore quatre autres espèces de dauphins, aussi présents dans d'autres cours d'eau d'Asie. Mais les quatre espèces en question figurent elles aussi sur la liste des espèces menacées de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

Extrait de www.ledevoir.com

Posté par Swimming à 08:44 - Animaux - Commentaires [0] - Permalien [#]

10 janvier 2007

Le cannibalisme des ours polaires

Les ours polaires s’adonnent au cannibalisme en raison du réchauffement accéléré de l’Arctique qui rétrécit la banquise et rend leur recherche de nourriture plus ardue, révèle une nouvelle étude.

Cela nous a pris totalement par surprise, indique à l’AFP Steven Armstrup de l’Institut de recherche géologique américain basé à Anchorage en Alaska.

Voilà des animaux qui ont guetté, chassé, tué et mangé un des leurs, dit-il.

Alors qu’il arrive que des ours tuent et mangent d’autres ours dans des disputes à propos de femelles ou de territoire, il est extrêmement rare qu’ils se lancent dans la chasse aux autres ours en tant que proies, ajoute le chercheur.

En près de 40 ans d’études scientifiques poussées sur les ours polaires dans le nord de l’Alaska et le Canada, les experts n’avaient jamais observé un tel comportement.

Ce jusqu’à l’hiver 2004, quand trois carcasses d’ours ont été découvertes dans la zone de la mer de Beaufort près de la frontière entre l’Alaska et le Canada, où de vastes étendues de glace ont fondu.

Les ours polaires de cette région sont visiblement plus maigres parce qu’ils ont été forcés de passer leurs étés soit sur la banquise où il y a moins de phoques à chasser ou sur la terre ferme où les possibilités de trouver de la nourriture sont plus restreintes.

La première carcasse découverte était celle d’une femelle avec ses deux petits chassée par un ours de grande taille qui a détruit sa tanière de neige avant de l’attaquer et de traîner son cadavre pour le manger. Les oursons sont morts étouffés par la neige lorsque leur abri s’est effondré.

Le fait que la carcasse ait été découverte loin des zones de chasse habituelles suggère, estiment les chercheurs, que l’ours était spécifiquement à la recherche de tanières habitées.

La carcasse de l’ourse a été découverte en janvier quelques heures après qu’elle eut été tuée par des chercheurs utilisant un hélicoptère équipé de matériel infrarouge qui étudiaient les tanières d’ourses ayant mis bas.

Le cadavre d’une autre mère ourse a été découvert sur la mer de glace en avril, mais des traces ont montré que l’ourson était parvenu à s’échapper. Quelques jours plus tard, des chercheurs ont découvert un ours mâle en train de dévorer le cadavre d’un jeune ours.

Il est possible que des cas de cannibalisme entre ours se produisent depuis un certain temps, indique Armstrup qui estime que les ours ont faim en raison probablement du rétrécissement de la banquise dû au réchauffement climatique.

Il estime également que bien qu’il semble difficile d’extrapoler à partir d’un aussi petit nombre de cas, il semble très probable que plus de trois ours aient été dévorés par les leurs.

Ces incidents sont rarement découverts, relève le chercheur, notant que si l’hélicoptère avait survolé un autre endroit, ils seraient passés totalement inaperçus dans les dizaines de milliers de kilomètres carrés de banquise.

En toute probabilité, les ours polaires affamés continueront à se dévorer entre eux et ce phénomène se répandra à d’autres régions de l’Arctique parce que la couche de glace se rétrécit dans tout le bassin polaire, avertit M. Armstrup.

Cette étude doit être publiée prochainement dans la revue Polar Biology.

L’Arctique se réchauffant deux fois plus vite que le reste de la planète, ses glaces pourraient fondre totalement autour de 2100, selon des études récentes.

Le nombre d’ours blancs est aujourd’hui estimé à 20000 ou 30000.

Posté par Swimming à 22:02 - Animaux - Commentaires [0] - Permalien [#]

04 janvier 2007

L'enfer des ours polaires

Au cours des derniers mois, des scientifiques ont sonné l'alarme après avoir observé des ours piégés dans les eaux arctiques en raison de la fonte de la banquise. Voguant ainsi à la dérive, certains meurent d'épuisement, selon le Norwegian Polar Institute (NPI).

Plus frappant encore, certains ours ont choisi le cannibalisme pour assouvir leur faim, du jamais vu en 24 ans de recherches sur ces animaux. Parce que le réchauffement fait fondre leur territoire, les ours peinent à trouver suffisamment de nourriture pour survivre.

Cela va dans le sens de l'Arctic Climate Impact Assessment, plus vaste étude jamais réalisée sur une région donnée, qui indiquait en 2004 que l'espèce a «peu de chances de survivre si la banquise disparaît entièrement l'été, ce que certains modèles climatiques prévoient pour la fin de ce siècle».

«Les ours polaires de la baie d'Hudson sont parmi les animaux qui subissent les changements les plus rapides, indique Louis Fortier du groupe de recherche ArcticNet. Mais ce ne sont pas les seuls

Posté par PhilippeR à 17:40 - Animaux - Commentaires [0] - Permalien [#]
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