08 avril 2007
Climate Leader: c'est quoi ca?
L'Agence américaine de protection environnementale (EPA) a félicité l'entreprise québécoise Ciment St-Laurent pour ses réductions de gaz à effet de serre. C'est dans le cadre de son programme Climate Leaders que l'EPA a souligné les résultats de Ciment St-Laurent : l'entreprise a réduit de 16% ses émissions entre 2000 et 2006, alors que son objectif initial était une réduction de 15% d'ici à 2010.
Depuis 2002, Climate Leaders fournit des lignes directrices afin d'aider les entreprises à développer et mettre en oeuvre des stratégies à long terme de réponse aux changements climatiques. Plus d'une centaine d'entreprises sont inscrites à ce programme et se sont donc fixé des objectifs de réduction. Selon l'EPA, l'atteinte cumulée de ces objectifs permettrait une réduction de 11 millions de tonnes de CO2.
Extrait de Novae.
04 avril 2007
Un "Grenelle de l'environnement" (France)
Nicolas Sarkozy a renouvelé samedi sa proposition d'ouvrir un "Grenelle de l'environnement", lors d'une rencontre au Museum d'histoire naturelle à Paris avec le militant écologiste Nicolas Hulot et des ONG. Le candidat de l'UMP à la présidentielle a proposé au cours de cette rencontre de réunir les ONG s'il était élu "dès le lendemain de la présidentielle" pour en "établir l'ordre du jour".
Le candidat UMP s'est notamment prononcé pour donner "la priorité aux transports en commun" et le "développement des énergies renouvelables". Un pas salué par les représentants d'une dizaine d'associations, dont Réseau Action Climat (RAC), la fédération France Nature Environnement (FNE, 3.000 associations), Greenpeace, le WWF, les Amis de la Terre, la Ligue Roc et la Ligue de protection des oiseaux (LPO). Les mêmes ONG et Nicolas Hulot avaient rencontré mardi Ségolène Royal puis mercredi François Bayrou.
''On reste sur des divergences importantes sur les ruptures à engager pour qu'on aille vers une société plus respectueuse de l'environnement''', a commenté à l’issue de la réunion le directeur de campagne de Greenpeace France Yannick Jadot, qui salue toutefois les positions de Nicolas Sarkozy sur la fiscalité environnementale, notamment sur la mise en place d'une TVA à taux réduit pour les produits respectueux de l'environnement.
Les programmes des 12 candidats à la présidentielle et leurs impacts sur l'environnement ont été notés par l'Alliance pour la planète, une coalition d'associations écologistes. Dominique Voynet a eu 17,5 sur 20, devant Ségolène Royal et José Bové (16/20), Olivier Besancenot (13,5/20) et François Bayrou (13/20), tous les autres candidats sont sous la moyenne. Nicolas Sarkozy a obtenu 8,5 sur 20.
Source: Le figaro.
La vigne en mutation profonde en raison du climat
La vigne, dont les spécificités sont très liées à des critères météorologiques, s'apprête à vivre une phase de grande mutation - notamment géographique - en raison du réchauffement de la planète, selon des scientifiques participant à un colloque en France.
Températures mais aussi précipitations et
ensoleillement : la vigne est très fortement influencée par le climat,
note Bernard Seguin, de l'Institut national de recherche agronomique
(Inra) d'Avignon, un des spécialistes présents à ce colloque à
l'Université de Bourgogne de Dijon, au coeur d'une grande région
vinicole française.
La date des vendanges est à ce titre un
outil précieux de l'évolution climatique : «une variation de un degré
par rapport à la normale entre mai et août entraîne une variation de 10
jours de la date des vendanges», explique la scientifique Valérie Daux. À
l'étude du seul XXe siècle, le constat du réchauffement climatique est
sans appel. «Vers 1945, les vendanges à Châteauneuf-du-Pape
intervenaient début octobre. Aujourd'hui, c'est début septembre»,
relève Bernard Seguin. En outre, la perspective scientifique
d'un réchauffement croissant de la planète devrait avoir des effets
majeurs sur l'emplacement des vignobles.
«En Europe, la limite
septentrionale de la culture s'étendait en 1946 de la Bretagne à
l'Ukraine, en passant par Paris et Berlin. D'ici 2100, elle devrait
remonter jusqu'en Scandinavie», fait valoir le scientifique de l'Inra. En
2050, on pourrait assister dans le sud de la France à des vendanges
début août. Et les Côtes du Rhône ressembleront peut-être à du Sidi
Brahim, un vin d'Afrique du Nord, estime-t-il.
En effet, l'évolution géographique des cépages devrait, elle aussi, être significative. À
chaque cépage son climat, comme le signale l'Américain Gregory Jones,
de l'Université Sud Oregon. De telle sorte qu'à l'heure
actuelle on ne trouve de la Syrah que dans le sud de l'Europe. «Mais en
2100, avance Bernard Seguin, il sera peut-être possible d'en cultiver
en Champagne».
Pour lire l'article complet: cyberpresse.
01 avril 2007
Réchau... quoi?
On entend parfois, il est vrai de moins en moins souvent, que le réchauffement climatique est simplement un phénomène naturel et normal, et que l'action de l'Homme n'est qu'à peine en cause. Regardons de plus près si cette hypothèse tient la route.
De quoi parle-t-on exactement ?
Le réchauffement climatique correspond à une augmentation globale des températures moyennes des océans et de l'atmosphère. Il s'agit donc d'un phénomène observable à l'échelle du globe. Les phénomènes climatiques ne peuvent par ailleurs être appréciés sur de très courtes durées : aujourd'hui, le terme de réchauffement climatique s'applique aux changements constatés depuis environ 1975.
» Le changement climatique que nous vivons actuellement est-il simplement une transition comme il y en a eu par le passé ?
Non. Rappelons que le climat n'est pas une donnée fixe. Il évolue. On connaît des cycles de glaciations et de périodes interglaciaires. Soit une période froide, suivie d'un réchauffement qui conduit à une période plus chaude. Or nous vivons depuis 10 000 ans dans une période interglaciaire, l'Holocène. Donc nous ne quittons pas une période fraîche pour connaître un climat plus clément. De plus, si l'idée d'un réchauffement est naturelle, la vitesse à laquelle il s'opère l'est beaucoup moins.
» Le réchauffement est-il un fait réel ou un fantasme ?
Le réchauffement est bien un fait réel. On peut l'observer de diverses façons. Si l'on ne se fie qu'au taux de CO2 atmosphérique, on peut déjà le vérifier (depuis 1894, on sait qu'il existe un lien entre le taux de CO2 dans l'atmosphère et sa température moyenne). En période interglaciaire, dans les régions polaires, il est environ égal à 280 ppm (contre 200 ppm pendant les périodes glaciaires, ppm = partie par million). Aujourd'hui, dans ces mêmes régions, il avoisine les 380 ppm.
Quelques facteurs naturels de l'évolution du climat
Le climat résulte à la fois de la position de la Terre par rapport au Soleil et aussi de phénomènes purement terrestres.
» La théorie astronomique du climat de Milankovitch. Selon cette théorie, le climat est directement relié à trois phénomènes terrestres : l'excentricité de la Terre, son obliquité et la précession des équinoxes.
» L'albédo. Il correspond au rapport énergie solaire réfléchie sur énergie solaire incidente. Plus concrètement, les zones géographiques qui ont un albédo fort sont les zones qui réfléchissent beaucoup comme les banquises, les glaciers etc. En effet, les surfaces blanches renvoient environ 80% de la lumière absorbée.
» Les cycles solaires. L'activité du Soleil varie. Cela crée donc divers phénomènes qui se répètent dans le temps, suivant une sorte de périodicité. Une période égale un cycle de l'activité solaire.
» Les tâches solaires. Elles expliquent les petits changements climatiques ayant une périodicité d'environ 11 ans.
» La dérive des continents ou déplacements des continents vers les pôles. Ils sont responsables des modifications ou de la création de nouveaux courants marins qui influencent le climat.
» Les concentrations de gaz à effets de serre : L'effet de serre est un phénomène naturel et non humain. Les gaz à effet de serre (GES), peuvent donc se concentrer naturellement dans l'atmosphère.
Il est évident que ces phénomènes induisent une partie du réchauffement. Toutefois, la plupart des scientifiques sont aujourd'hui d'accord pour affirmer qu'ils ne peuvent, à eux seuls, expliquer l'ampleur de l'augmentation des températures moyennes que l'on observe depuis 30 ans. La réponse se trouve donc davantage dans les conséquences des activités humaines.
extrait de www.linternaute.com
29 mars 2007
Un bottin responsable: quelle bonne idée
Le groupe d'action d'Équiterre en Mauricie a publié un bottin recensant les entreprises et produits responsables de la région de Trois-Rivières. Plus de 200 entreprises et organismes offrant des produits et services ayant un impact réduit sur l'environnement y sont listés.
On y trouve ainsi des produits et services de consommation usuelle en matière d'alimentation, d'habillement, d'ameublement, de rénovation, d'énergie, etc. Le bottin présente également l'offre de produits certifiés équitables disponibles à Trois-Rivières, ainsi que des conseils destinés à appliquer les principes des 3R-V (réduire, réutiliser, recycler et valoriser).
Le bottin du consommateur responsable de Trois-Rivières est disponible gratuitement. On peut se le procurer dans le réseau des bibliothèques municipales de la ville ainsi que dans plusieurs commerces.
extrait de www.novae.ca
25 mars 2007
Dis papa, c est quoi Tudo Bom ?
Tudo Bom, c'est la première phrase que l'on apprend en arrivant au Brésil. (Ca va ? en portugais).
C'est aussi une marque de vêtement brésilienne équitable, vendue un peu partout. Leur site web est très coloré, convivial, et sympathique alors je vous laisse le découvrir par vous même. http://www.tudobom.fr/.
Bon magasinage...
20 mars 2007
Plan stratégique de développement durable de la Ville de Montréal (Canada)
Ainsi, son plan d'action corporatif intitulé "Pour préserver le climat" dresse une série de 12 actions concrètes que
Le deuxième document est un inventaire des GES émis entre 2002 et 2004 ; on y dresse le portrait des émissions et des dépenses d'énergie par source, par arrondissement, etc.
Par la mise à disposition de ces informations,
18 mars 2007
La mode éthique, qu'est-ce que c'est ?
L'éthique n'a pas une mais plusieurs définitions même si l'on dit généralement que c'est produire tout en respectant les populations locales et/ou l'environnement. Il est important de noter que toutes les entreprises qui "font de l'éthique" n'ont pas le même degré d'engagement. Certaines s'engagent plus au niveau environnemental et d'autres agissent plus au niveau social. Les mesures prises pour protéger l'environnement peuvent toucher au recyclage, à la non-utilisation de pesticides... Quant à la sauvegarde des savoirs-faire locaux et au respect des populations locales, cela s'entend notamment par l'octroi d'un salaire supérieur à la rémunération moyenne du pays en question, de divers avantages sociaux, de logements... La notion de mode éthique est donc encore floue. Aussi, acheter éthique, c'est faire confiance à l'entreprise qui se dit l'être, faute d'avoir une véritable réglementation à ce sujet.
Les lacs suisses, de grands cimetières pour armes
Les idylliques lacs suisses cachent dans leurs profondeurs plusieurs milliers de tonnes de munitions, explosifs ou ferrailles de l'armée, qui y demeureront à jamais. Le ministère de la Défense et les autorités des cantons riverains des lacs concernés ont décidé cette semaine de renoncer au repêchage de ces arsenaux engloutis et ont convenu de se contenter de surveiller la qualité de l'eau et l'état des munitions.
Les premières immersions volontaires remonteraient à 1918 et se sont poursuivies jusque dans les années 1960, elles contenaient soit les déchets et ratés de fabrication des fabriques fédérales de munition soit les stocks d'armes obsolètes de l'armée.
Les chiffres sont pour le moins impressionnants : 5.000 tonnes de munitions de mitrailleuses, obus, grenades, bombes en béton ou en araldit dans le lac de Neuchâtel, 3.300 tonnes de munitions dans le lac des Quatre-Cantons, 4.600 tonnes de munitions dans le lac de Thoune, 280 tonnes munitions dans le lac de Brienz, 120 tonnes d'obus et de grenades à main chaque année entre 1949 et 1959 dans le lac d'Uri, 1 tonne d'armes - notamment des mitrailleuses - et 200kg de munitions pour fusils dans le Walensee, 100 filtres de masques de protection et des fûts d'huile de table dans le lac d'Alpnach, des plaques de photos de vues aériennes dans le Greifensee, du fil de fer barbelé dans les lacs du col du Gothard, des caisses de cuisines ambulantes et des lanternes dans le lac des Quatre-Cantons, des épaves et décombres d'avions militaires ou de bateaux dans le lac Léman, le Greifensee et le lac de Tueten, des munitions non explosées dans une demi-douzaine de lacs partout au pays.
source Yahoo France, rubrique Insolite (moi je ne trouve pas !!!)
06 mars 2007
Débat à Montréal
Débat sur les grands enjeux environnementaux du prochain mandat au Québec
Des groupes écologistes du Québec en collaboration avec la TOHU – organisent, le 7 mars prochain, un débat sur les grands enjeux environnementaux du prochain mandat gouvernemental.
- Date : Le mercredi 7 mars 2007
- Heure : 19 h
- Lieu : TOHU
2345, rue Jarry Est (angle d’Iberville), Montréal
ENTRÉE LIBRE
Le débat de deux heures et quinze minutes sera modéré par l’animateur et journaliste de la radio de Radio-Canada, Michel Lacombe. Le débat s’articulera autour de quatre thématiques :
- Énergie et lutte aux changements climatiques,
- Forêt et aires protégées,
- Budget et financement
- Environnement et santé.
Tous les partis politiques ont confirmé leur participation. Voici les représentants :
- Claude Béchard, du Parti libéral du Québec (à confirmer)
- Stéphane Bergeron, du Parti Québécois
- Dominique Bernier, de Québec Solidaire
- Simon-Pierre Diamond, de l’Action démocratique du Québec
- Sylvain Castonguay, du Parti vert du Québec
Vous êtes invités à participer à cet événement. Il s’agit d’un événement gratuit, aucune réservation n’est nécessaire. Une partie de ce débat sera consacrée aux questions provenant du public. Bienvenue à tous !
Pour se rendre à la TOHU :
2345, rue Jarry Est (angle d’Iberville)
Métro Jarry (autobus 193 - Est)
Métro d’Iberville (autobus 94 - Nord)
Stationnement payant pour le public

