Des idées de Bonnes Actions Écologiques

Partager les petites idées et les grands projets qui retiennent notre attention en matière d'attitude écologique, d'amélioration de l'environnement et de développement durable et de dénoncer les mauvais comportements individuels ou collectifs. Le réchauffe

09 avril 2007

Jacques Chirac, un futur Al Gore français?

chirac

Le président français Jacques Chirac pourrait après l'Elysée se réinventer en défenseur de la planète, pour laquelle il a souvent trouvé au cours de ses deux mandats des accents convaincants cependant rarement traduits en actes.

"La maison brûle et nous regardons ailleurs..." En 2002, à la tribune du Sommet de l'Onu sur le développement durable à Johannesburg, son incantation à "ouvrir les yeux" sur une "nature mutilée, surexploitée" avait fait sensation et presqu'oublier qu'intronisé président sept ans auparavant, il avait aussitôt décidé la reprise des essais nucléaires français dans le Pacifique. Lors de son annonce du 10 mars 2007 annonçant la fin de sa carrière politique, Jacques Chirac a dans son allocution cité "la révolution écologique qui s'engage (...) défi majeur du 21è siècle".

Or depuis 2005, Jacques Chirac s'est fait le promoteur d'une "organisation des Nations unies pour l'environnement", l'Onue, qui fonctionnerait à l'image de l'Organisation mondiale de la santé. Début février, il a convié un colloque international à Paris pour rallier les soutiens, encore tièdes, autour de sa cause, alimentant l'idée qu'il pourrait être tenté de prendre la tête d'une telle entreprise.

Pour Nicolas Hulot, l'animateur écologiste et source d'inspiration des grands discours verts du chef de l'Etat, il en aurait "la stature, la conviction et la connaissance". "Il faut au moins rendre grâce à (son) engagement qui a permis de déployer cet enjeu universel dans des sphères jusqu'alors hermétiques", a jugé Nicolas Hulot interrogé sur France Info.

"Nul doute qu'il se rêve en Mandela de l'environnement et qu'il en a la capacité", estime également Serge Orru, le directeur général du WWF France, l'une des principales organisations environnementaliste. "Qu'un président parle, en s'en allant, de révolution écologique, ce n'est quand même pas rien..." confie-t-il, en saluant avec "beaucoup de respect l'investissement écologique" du président.

Mais encore faudrait-il que cete Onue voit le jour, alors que "les réticences sont nombreuses", commentait un ambassadeur européen, misant sur "un an ou deux" au minimum avant que le processus s'enclenche. "D'ici là, le président aura 77 ans..". Quant à lancer une grande fondation sur l'environnement comme d'autres anciens présidents américains notamment ont pu lancer la leur, "ce n'est pas si simple et il faudrait d'abord la doter", souligne cette source.


Article inspirée du Forum Bleu.

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30 mars 2007

Le Livre blanc de Paris (France)

Le "livre blanc", contribution des Parisiens à l'élaboration du "plan climat" qu'examinera en juillet le Conseil de Paris, avec l'objectif de diviser par 4 les gaz à effet de serre à l'horizon 2050, propose un "plan Marshall" pour le parc immobilier existant.

Ce "livre blanc", a-t-on indiqué à la mairie de Paris, est une "première étape" dans la construction du Plan climat de la capitale, élaboré à partir de conférences-débats et d'ateliers thématiques (1.500 personnes y ont participé).

Il appelle à une "action résolue de réhabilitation thermique", notamment un recours plus important au chauffage urbain, pour réduire les 27% de gaz à effet de serre émis par le bâti à Paris.

Yves Contassot, adjoint (Verts) à l'Environnement, a précisé que "l'isolation performante" pourrait commencer par les logements sociaux. Tous les logements neufs devraient être aux normes de 50 KWh par an au m2 pour le chauffage et l'eau chaude sanitaire. La Ville de Paris pourrait construire des "lotissements à énergie positive" comme ceux de Fribourg (Allemagne). Une "agence locale de l'énergie" pourrait être créée.

Autre secteur clef, les transports: il est proposé de privilégier les transports en commun, un recours généralisé à des véhicules peu polluants et des incitations à l'acquisition de véhicules utilisant des carburants de substitution. La Ville donnerait l'exemple en réduisant de 80% les déplacements de son administration en voiture, précise M. Contassot. L'extension de mécanismes du type pollueur-payeur est par ailleurs préconisée.

Pour le transport de marchandises, le "livre blanc" privilégie l'acheminement par le rail et la voie d'eau et souhaite généraliser le filtre à particules sur les véhicules de livraison diesel, y compris anciens, circulant en ville.

Une optimisation de la gestion des déchets est également souhaitée et des procédés comme la collecte pneumatique, en vigueur à Barcelone, sont cités à titre d'exemple.

Soulignant que "la moitié des émissions de gaz à effet de serre résulte de nos actes individuels", ce document insiste sur la nécessité d'un "fort soutien dans l'opinion" et d'un "processus participatif" qui va se poursuivre.

La démarche parisienne d'un "plan climat" s'inscrit dans le cadre d'un Plan climat national, rendu public par l'Etat en 2004.


Extrait de www.linternaute.com

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23 mars 2007

Aux urnes, jeunes citoyens!

Équiterre, Greenpeace et ENvironnement JEUnesse appellent les jeunes à voter le 26 mars prochain (Élections générales au Québec) et à faire entendre leur voix. Les groupes écologistes tiennent à rappeler aux jeunes électeurs l’importance de voter, un geste fondamental de citoyenneté.
   
« Les jeunes représentent la portion de la population dont le taux de participation est le plus faible », déplore Jérôme Normand, directeur d’ENvironnement JEUnesse. « Or, leur participation est essentielle pour une saine démocratie et pour planifier un projet de société prometteur et rassembleur pour les générations à venir », ajoute-t-il.
   
Pour inverser la tendance
Selon le Directeur général des élections du Québec, le taux de participation chute élections après élections. Lors du scrutin de 2003, il n’était que de 70,42 %. Un taux très bas si l’on considère qu’il était de 78,32 % en 1998 et de 81,58 % en 1994. Jamais un taux aussi bas n’avait pas été observé depuis les élections générales de 1927 (56,38 %). « Il faut inverser la tendance et voter massivement le 26 mars prochain. Les élections sont un forum où les citoyens peuvent et doivent faire entendre leur voix et leurs visions », rappelle Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre.

Pour une saine démocratie
« Ce qui a été fait jusqu’à maintenant en matière de protection de l’environnement au Québec l’a été parce que la population a fait entendre sa voix et ses préoccupations », estime Steven Guilbeault, directeur de Greenpeace au Québec. « L’un des gestes les plus importants qu’un citoyen puisse poser,  c’est d’aller voter », a-t-il rappelé.

Source : Equiterre

Posté par PhilippeR à 17:07 - Politique et politiciens - Commentaires [0] - Permalien [#]

19 mars 2007

L'enfouissement des déchets

Je ne fais en aucun cas une publicité pour un parti politique en particulier.
Ce que j'ai voulu ici est abordé le problème de l'enfouissement des déchets.

Un message en video a été réalisé sur le sujet. C'est donc le contenu du message que je vous propose, et non pas l'origine.

Le site www.rendez-vous-citoyen-kyoto.org nous propose l'information suivante :

Le Québec compte plus d’une soixantaine de lieux d’enfouissement sur son territoire. En 2002, la province a produit plus de 11,3 millions de tonnes de déchets, ce qui fait d’elle le deuxième générateur de déchets au monde après l’Arabie Saoudite. De ces 11 millions de tonnes, 5,4 millions sont acheminées vers 65 lieux d’enfouissement. Sur ces 65 sites, 5 accueillent à eux seuls, plus de 70% de tous les déchets destinés aux lieux d’enfouissement.

Au Québec, il n’est pas rare qu’un camion de déchets fasse des centaines de kilomètres pour aller déverser son chargement dans un lieu d’enfouissement.

À elle seule, la décomposition des déchets enfouis, représente 5.8% des gaz à effet de serre de la province. Ceci ne prend pas en considération les dizaines de millions de kilomètres faits annuellement par les camions de déchets. En Amérique, un camion sur six sur les routes transporterait des déchets destinés à l’élimination.

Je vous laisse consulter l'article au complet

Posté par PhilippeR à 17:24 - Politique et politiciens - Commentaires [0] - Permalien [#]

18 mars 2007

Le chef du Parti Vert du Québec roule en voiture hybride

Ne faire qu'un avec sa machine... En jetant son dévolu, au début de la campagne, sur une voiture hybride pour sa «caravane électorale», Scott McKay, chef du Parti vert du Québec (PVQ), ne croyait pas si bien faire.

parti_vert

Pour son image et celle de sa formation écolo, la traction tantôt électrique, tantôt à essence de la machine ne nuit effectivement pas. Sans compter que le véhicule, marqué d'un énigmatique «Je vote», intrigue assez les électeurs dans les rues pour amorcer les conversations. Mais il y a encore mieux.

Lors de chaque déplacement, l'homme, au volant de son bolide, peut en effet prendre toute la mesure et le rythme de sa campagne. Une campagne qui, à l'image de son hybride, consomme moins d'énergie que les véhicules de ses adversaires, fait moins de bruit, passe un peu plus inaperçue mais permet tout de même à Scott McKay et à son équipe de 108 candidats d'avancer aussi bien qu'à bord d'un gros autobus.

Article complet

Posté par PhilippeR à 08:00 - Politique et politiciens - Commentaires [0] - Permalien [#]

16 mars 2007

5 partis politiques du Québec débattent sur l'environnement

Dans le cadre des élections provinciales au Québec et répondant à l'appel de 6 organisations écologistes et à l'invitation de la Tohu, des représentants des 5 principaux partis politiques ont débattu sur les grands enjeux environnementaux de la prochaine législature devant un auditoire de plus de 700 personnes. Par comparaison, le débat des groupes écologistes des élections de 2003 avait attiré 150 personnes ; nouvelle preuve, s'il en fallait encore, que l'environnement est au centre des préoccupations des citoyens...

Etaient présents :
- Dominique Bernier (Québec solidaire),
- Stéphane Bergeron (Parti québécois),
- Sylvain Castonguay (Parti vert du Québec),
- le ministre de l'Environnement Claude Béchard (Parti libéral du Québec),
- Simon-Pierre Diamond (Action démocratique du Québec).

d_bat_Tohu_2007

Dans les grandes lignes, on constate qu'il se dégage finalement un fort consensus pour la lutte contre les changements climatiques, et notamment sur les thèmes du développement des transports en commun, de l'efficacité énergétique ou du protocole de Kyoto. D'après Steven Guilbeault, directeur de Greenpeace au Québec, "dans l'ensemble, tous les partis s'entendent pour dire que l'heure est à l'action. Le prochain gouvernement devra manifestement en tenir compte quand viendra l'heure de choix cruciaux dans la lutte aux changements climatiques."

La représentante de Québec solidaire, Dominique Bernier, a su attiser les réactions du public et s'est fait acclamer en promettant la mise en place de l'étiquetage obligatoire des OGM et d'un moratoire sur le même sujet, appuyés par le Parti vert mais refusés par les 3 "grands" partis. On a constaté le même clivage sur la question, pourtant ancienne, de l'instauration d'un contrôle technique pour les véhicules à moteurs au Québec.

(source Greenpeace Canada)

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15 mars 2007

Seul Nicolas Sarkozy ne s'engage pas pour un moratoire sur les OGM

Interpellé à plusieurs reprises par les militants des associations de défense de l'environnement regroupées au sein de l'Alliance pour la planète lors de sa visite au salon de l'Agriculture de Paris la semaine dernière, Nicolas Sarkozy a choisi de ne pas se prononcer sur la question du moratoire sur les cultures d'OGM en plein champ.

Les militants lui ont donné un petit pot de maïs transgénique. Ils lui ont offert un badge « OGM, j'en veux pas » et fait voler des ballons jaunes portant l'inscription « Moratoire sur les OGM ? ». Rien n'y a fait. Nicolas Sarkozy s'est contenté de leur répondre : « Je vous écrirai. ».

OGM_j_en_veux_pas

Ce silence assourdissant isole Nicolas Sarkozy sur la scène politique, car désormais tous les candidats à l'élection présidentielle sauf lui se sont engagés à prendre un moratoire sur les cultures d'OGM en plein champ. Et cette position est loin de faire l'unanimité au sein même de l'UMP, dernier parti à ne pas avoir opté pour une ligne claire.

Un moratoire sur les cultures expérimentales et commerciales d'OGM en plein champ, à commencer par le maïs transgénique MON810, correspond au souhait de 86 % des Français qui réclament une interdiction temporaire ou définitive des OGM (sondage CSA/Greenpeace, septembre 2006). Même chez les agriculteurs, l'opposition aux OGM est largement majoritaire : 62 % des agriculteurs souhaitent que le futur président de la République décide un moratoire (sondage Ifop/Fiducial/JDD, février 2007).

(source Greenpeace France)

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12 mars 2007

Corinne Lepage se rallie à François Bayrou

La fondatrice du mouvement Citoyenneté Action Participation pour le XXIe siècle (Cap21) Corinne Lepage renonce à sa candidature à la présidence de la République et se rallie à François Bayrou "parce qu'il est en train de se passer dans ce pays une véritable dynamique et qu'il faut que l'écologie politique soit au centre de cette dynamique", considérant que le chef de l'UDF "incarne suffisamment le changement au niveau des institutions, au niveau d'une volonté de réforme, pour précisément pouvoir inscrire l'écologie politique là où elle aurait toujours dû être, c'est-à-dire au centre de l'échiquier politique, c'est-à-dire capable de rassembler au delà de la droite et de la gauche" et regrettant que l'écologie politique soit "inaudible dans cette campagne".

Qui est Corinne Lepage ?
Avocate de formation, Corinne Lepage a créé le premier cabinet d'avocats spécialisés en droit de l'environnement en 1978 avec son époux et a notamment pris la défense des collectivités locales dans l'affaire du pétrolier américain Amoco Cadiz. C'est après sa participation au gouvernement d'Alain Juppé en tant que ministre de l'Environnement (1995-97) qu'elle transforme son club de réflexion Cap21 en parti politique. Parallèlement, elle continue de défendre les intérêts écologiques tant au barreau de Paris qu'à celui de Bruxelles et s'implique dans de nombreuses associations. Corinne Lepage est ainsi co-fondatrice de l'Observatoire de vigilance et d'alerte écologique, dirige le Comité de recherche et d'informations indépendantes sur le génie génétique (comité scientifique très en pointe sur les risques environnementaux et sanitaires liés à la diffusion des OGM), s'implique dans la lutte contre la corruption politique et financière par son engagement auprès de Transparency International France et enseigne à l'Institut d'études politiques de Paris et à l'Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines. (Wikipédia)

Pour rappel, Corinne Lepage s'était présentée à l'élection présidentielle de 2002 et avait recueilli 1,88% des suffrages. Considérée par les médias comme écologiste de droite de par sa participation au gouvernement Juppé, elle se réclame avant tout de l'écologie politique, faisant la synthèse du meilleur de la droite et de la gauche.

Posté par Cedocan à 12:00 - Politique et politiciens - Commentaires [0] - Permalien [#]

06 mars 2007

Partis politiques et écologie: Les Verts et Cap21 en tête

L'Alliance 2007 pour la planète a rendu sa deuxième série de notes en vue de l'élection présidentielle. Les précédents résultats portaient sur l'action des partis ayant participés à des gouvernements depuis moins de 10 ans. Cette fois ci les résultats concernent les programmes. Ceux-ci ont été comparés à une série de 24 propositions élaborées par l'Alliance, réparties en 4 thèmes : climat urgence (en bleu sur les camemberts ci-dessous), stopper les destructions (kaki), produire sans nuire (vert), solidaire, responsable et citoyen (rouge).

Dominique Voynet et Corinne Lepage sortent du lot. Elles confirment leur véritable connaissance et leur maîtrise de l’écologie, qui constitue la colonne vertébrale de leurs projets. Pour les autres, Ségolène Royal, François Bayrou, Nicolas Sarkozy, et dans une moindre mesure Marie-George Buffet, il apparaît que les interpellations sur le changement climatique, la perte de la biodiversité ou les déséquilibres mondiaux, irriguent maintenant leurs discours. Ils font des propositions qui témoignent de cette nouvelle conscience, mais ils ne vont pas jusqu’à remettre en cause le mode actuel de développement. Pour être entendues, leurs propositions devront être précisées, complétées. Pour les quatre derniers, à l’exception d’Olivier Besancenot qui reprend à son compte quelques thèmes liés à l’environnement, l’écologie n’est pas leur préoccupation. Au cours des prochaines semaines, jusqu’au jour de l’élection, les associations de l’Alliance pour la planète attendront de chaque candidat qu’il confirme les moyens que celui-ci accordera, une fois élu, à chacune des mesures, et qu’il précise le calendrier de la mise en œuvre.

En décembre 2006, les associations de l’Alliance pour la planète avaient fait connaître leur appréciation sur les décisions et le travail des partis politiques au gouvernement et au Parlement entre 1997 et 2006 (UMP, UDF, PS, PC, Les Verts). Celle-ci était plutôt négative, l’environnement n’a pas été leur priorité, sauf pour les Verts. Voir le bilan 1997-2006

Partis ayant participé à un gouvernement au cours des 10 dernières années

Partis n'ayant pas participé à un gouvernement au cours des 10 dernières années

Source: L'alliance pour la planète.

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03 mars 2007

Cinq états américains s'allient pour l'environnement

Cinq Etats de l'Ouest des Etats-Unis ont conclu un pacte régional et contournent ainsi la politique du président Bush qui s'est désengagé du protocole de Kyoto lors de son premier mandat en estimant qu'il risquait de porter atteinte à l'économie américaine. Ce pacte a pour objectif de réduire les émissions de gaz à effet de serre et il s'est inspiré du modèle de l'accord adopté par sept Etats de l'est du pays. Ainsi l'Oregon, la Californie, l'Etat de Washington, le Nouveau Mexique et l'Arizona fixeront d'ici un mois un plafond régional d'émissions de gaz à effet de serre. Au cours des 18 prochains mois, les cinq Etats vont mettre au point un mécanisme d'échange d'émissions, permettant aux entreprises dépassant leurs plafonds d'émissions de gaz à effet de serre d'investir dans des projets environnementaux ou d'acheter des crédits d'émission auprès d'autres entreprises qui en ont à vendre. Sept Etats de l'est du pays, dont New York et le Massachusetts, ont conclu un accord régional du même type qui vise à réduire les émissions de gaz carbonique des centrales électriques de 10% d'ici 2019. Récemment, le gouverneur de Californie, Arnold Schwarzenegger, a fait adopter le texte le plus restrictif sur les émissions de gaz de serre visant à réduire de 25% d'ici 2020 la production de ces gaz. Vive la rébellion en faveur de l'écologie !

Source: caradisiac.

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