14 mars 2007
Total
Alors que Total annonce des nouveaux bénéfices records pour l’exercice 2006, les Amis de la Terre rappellent que cette rente financière découle du commerce des énergies fossiles dont la combustion aggrave le changement climatique, et met gravement en péril la qualité de vie des générations futures. Ils espèrent que le cinquième groupe pétrolier du monde saura prendre ses responsabilités, et amorcer très rapidement le virage vers les énergies renouvelables.
12,585 milliards d’euros : c’est le chiffre des bénéfices records du groupe Total pour l’exercice 2006, en hausse de 5% par rapport à 2005. Cette nouvelle performance financière est très loin d’être une bonne nouvelle pour l’environnement et les générations futures. L’utilisation sur-intensive des énergies fossiles est en effet responsable du changement climatique, dont les effets potentiellement dramatiques viennent d’être confirmés à Paris par le dernier rapport du GIEC.
Chargé de la campagne Responsabilité des entreprises aux Amis de la Terre, Gwenael Wasse est ironique : « Total communique beaucoup sur le développement durable, mais la réalité est plus triviale. Par exemple, l’ « implication déterminée » [1] du groupe dans l’éolien se résume à cinq éoliennes sur le site de sa raffinerie de Dunkerque. C’est d’ailleurs du même endroit qu’est parti l’Erika en décembre 1999, au sujet duquel Total nie aujourd’hui toute responsabilité ». Quant à l’intérêt des activités du groupe pour les populations civiles des pays du Sud, il est loin d’être évident : si le Nigeria, par exemple, est le premier producteur de pétrole du continent africain, c’est aussi l’un des pays les plus corrompus et les plus pauvres du monde. Le torchage du gaz, pourtant illégal depuis 1984, y est d’ailleurs une cause majeure d’impacts environnementaux et sanitaires dans le delta du Niger.
Les conséquences environnementales, sociales et économiques de l’épuisement des réserves d’énergies fossiles et du changement climatique seront potentiellement dramatiques. L’heure est à l’action, et les entreprises doivent y prendre part à hauteur de leur responsabilités et de leurs moyens. Les Amis de la Terre attendent du nouveau directeur du groupe M. De Margerie qu’il privilégie l’investissement massif dans les énergies renouvelables, plutôt que dans l’extraction des hydrocarbures ou la production nucléaire non-durable et productrice de déchets, comme il en a fait récemment mention. Gwenael Wasse conclut : « Nous ferons pression sur Total pour que le groupe participe à l’effort collectif contre le changement climatique, au même titre que les citoyens ou les pouvoirs publics ; sa crédibilité est en jeu ».
Extrait de www.amisdelaterre.org
08 mars 2007
En Pologne, une autoroute contre nature
Pour éviter que les camions traversent sa ville, le maire d'Augostow veut constuire une autoroute. Mais le tracé passe par la splendide réserve naturelle de la vallée de Rospuda. Le maire d'Augostow et les autorités polonaises affrontent les écologistes et l'Union européenne. | ||||||||
Si on a une réserve naturelle d'une beauté exceptionnelle, située dans des tourbières qui abritent une faune et une flore rares, le meilleur moyen de la détruire est d'y construire une autoroute. C'est exactement ce qu'ont décidé les autorités locales d'Augostow, dans le nord-est de la Pologne, pour débarrasser le centre de leur ville du trafic routier, devenu depuis longtemps insupportable pour les habitants et à l'origine de nombreux accidents mortels. Le boulevard périphérique d'Augostow, qui devrait couper la réserve de Rospuda, fait partie de la future Via Baltica, une autoroute reliant Helsinki à Berlin. Les écologistes protestent, les habitants pestent contre les écologistes, les autorités locales et le gouvernement polonais s'entêtent dans la poursuite du projet, et l'Union européenne exige un arrêt immédiat des travaux. |
09 février 2007
Horreur tropicale: dans 15 ans, plus aucun arbre à Madagascar
La forêt se volatilise à un rythme effrené. Si rien n'est fait, disent les experts, dans 15 ans les arbres auront totalement disparu de l'île, et avec eux des espèces végétales uniques.
Dans cet État insulaire situé à 400 km des côtes du Mozambique, ce n’est pas d’«erreur boréale» qu’il est question, mais d’«horreur tropicale». La Grande Île, comme on surnomme le pays, a déjà perdu plus des trois quarts de sa forêt. Chaque année, 3 000 km2 de ce qui en reste disparaissent. C’est trois fois le lac Saint-Jean. Si rien n’est fait, estiment des scientifiques malgaches, la forêt aura été éliminée de l’île d’ici 15 ans. Et avec elle, des espèces végétales qu’on ne trouve nulle part ailleurs au monde.
«Au même titre que l’Amazonie est le poumon de la planète, Madagascar en est le réservoir de molécules», dit le biologiste Mondher El Jaziri, de l’Université Libre de Bruxelles, qui s’intéresse à la conservation de la nature malgache. Les molécules en question sont à la base de médicaments en usage partout sur la planète. Certains composants chimiques de la pervenche de Madagascar, par exemple, jouent un rôle de premier plan dans la lutte contre la leucémie, les cancers du sein et du poumon, la tachycardie et l’insuffisance cardiaque.
«La déforestation met en péril la découverte des médicaments de demain, ajoute Mondher El Jaziri. Qui nous dit que le remède contre une prochaine pandémie n’est pas en train de disparaître?»
Au moins 7 700 des 12 000 espèces végétales recensées dans l’île auraient, à des degrés divers, des propriétés médicinales. Le botaniste Armand Rakotozafy, retraité de l’enseignement supérieur et petit-fils d’une mpitsabo (guérisseuse), en est un ardent promoteur. Ce septuagénaire aux yeux rieurs travaille pour l’Institut malgache de recherches appliquées (IMRA), premier centre de recherche de Madagascar, en compagnie d’une cinquantaine de scientifiques qui étudient entre autres les propriétés médicinales des plantes. À l’IMRA, les Malgaches peuvent aussi consulter gratuitement un médecin.
Dans la forêt d’Anjozorobe, vestige de la forêt du haut plateau central de la province d’Antananarivo, des chercheurs de l’IMRA et moi marchons d’un pas hésitant sur un sentier escarpé et boueux, bordé de murailles végétales impénétrables. Armand Rakotozafy, qui a donné son nom à au moins une quinzaine de végétaux — il en a perdu le compte —, parcourt la forêt comme d’autres font leur chemin de croix. Les Je vous salue, Marie en moins. Il s’arrête devant certaines plantes, les contemple quelques secondes, puis en énumère les propriétés médicinales. Le psychotria est efficace contre la toux. L’uapaca, contre les dysfonctions érectiles. Le kalanchoé est un bon anti-inflammatoire. Le Trema orientalis fait des merveilles contre les pellicules. L’harungana apaise les brûlures d’estomac...
«Papa Armand», comme on l’appelle amicalement à l’IMRA, se désole, car derrière les murailles végétales se cache un problème grave. «Il ne reste presque plus rien de la forêt que l’on trouvait ici il y a tout juste une dizaine d’années», dit-il.
Ses collègues lui donnent raison. Et s’inquiètent. D’autant plus que, dans cette région rurale de la Grande Île, on a reboisé exclusivement à l’aide d’eucalyptus et de pins, deux espèces importées de Nouvelle-Zélande et d’Europe dans les années 1960. Une erreur, estiment-ils. L’eucalyptus est vorace et draine le sol de tous ses nutriments. «Il ne laisse rien pour les espèces indigènes», dit Christian Rabemanantsoa, médecin et biologiste à l’IMRA. Le pin acidifie le sol et l’étouffe chaque automne sous un épais tapis d’aiguilles. «Les autres arbres ne parviennent plus à s’imposer», ajoute le biotechnologiste Denis Randriamampionona, chercheur malgache au patronyme «kilométrique», comme on dit là-bas pour s’amuser de la longueur des noms de famille .
Résultat: la forêt indigène d’Anjozorobe est en ruine. «À l’heure actuelle, nous en sommes réduits à tenter de préserver les lambeaux qui restent», déplore Christian Rabemanantsoa.
Claudine Ramiarison, directrice générale du Service d’appui à la gestion de l’environnement (SAGE), un organisme gouvernemental, refuse toutefois d’empêcher le recours aux espèces exotiques. «Nous avons presque atteint le point de non-retour, dit cette femme élégante dont le visage rappelle celui des modèles de Gauguin. La désertification causée par le déboisement gagne du terrain, surtout dans le sud du pays. On n’a pas le choix: il faut reboiser avec des espèces à croissance rapide. En cela, l’eucalyptus est idéal.» Il atteint en huit ans la hauteur que le palissandre — une espèce indigène — met un demi-siècle à atteindre.
Publié dans l'Actualité de Janvier 2007.
Le colosse a fini par s’effondrer. Au beau milieu de la chaussée. Ses bourreaux, pieds nus et torse luisant de sueur, se sont aussitôt rués sur lui et l’ont achevé à grands coups de hache. En une heure, l’eucalyptus de 60 m a été abattu, débité et jeté dans le fossé. L’île de Madagascar venait de perdre un arbre. Un de plus.
Les 15 bûcherons ont sévi sur 10 km de la route nationale 7, axe reliant Antananarivo, la capitale du pays, et Fianarantsoa, pôle économique situé à une centaine de kilomètres plus au sud. Ce jour-là, une dizaine d’eucalyptus, au tronc gris et vert, ont été coupés. Seuls indices de l’abattage: les branchages et les feuilles odorantes broyés sous les roues des voitures et des camions. Les arbres, eux, deviendront soit du bois d’œuvre, soit du charbon de bois.
Madagascar, quatrième île du monde avec ses 587 000 km2 — 100 fois la superficie de l’Île-du-Prince-Édouard —, perd son couvert forestier à un rythme effréné. L’Institut de recherche pour le développement, organisme français dont le programme scientifique étudie notamment les relations entre l’homme et l’environnement, estime que la déforestation y est «l’une des plus alarmantes dans le monde tropical».
05 février 2007
ExxonMobil, grand manipulateur d'informations sur les changements climatiques
Un rapport publié par un groupe d'experts américains montre comment le
géant pétrolier a organisé et financé une campagne de désinformation
sur les changements climatiques. ExxonMobil aurait distribué près de 16
millions de dollars entre 1998 et 2005 à un réseau composé d'une
quarantaine de think tanks et de lobbystes. Si depuis peu, Exxon
commence à admettre la réalité des changements climatiques, le retard
qu'il a pris sur cette question fait douter ses plus grands
actionnaires.
Intitulé "Smoke, Mirrors & Hot Air" ("Fumée, miroirs et air chaud"
), le rapport de l'Union of Concerned Scientists, un groupe d'experts
environnementaux, a été publié début janvier aux Etats-Unis pour
dénoncer la manipulation et le " négationnisme " orchestré par le
leader pétrolier. Celui-ci a financé à hauteur de 16 millions de
dollars -une goutte d'eau dans les 36 milliards de son résultat net
annuel- 43 organismes chargés de manipuler l'information sur le
réchauffement de la planète et nier les impacts des activités
industrielles sur le climat.
Dès 1989, Exxon participe au Global Climate Coalition, qui regroupe à
l'époque d'autres multinationales Texaco, General Motors, Ford, British
Petroleum...., qui ont depuis pris d'autres positions. Le but de la
structure était alors de lutter contre le Protocole de Kyoto et la
réduction des émissions de gaz à effet de serre, en contestant
systématiquement les conclusions du GIEC (groupement international
d'experts climatiques).
Par la suite, Exxon fonde divers groupes de lobbying, comme le
Competitive Enterprise Institute -à hauteur de 2 millions de dollars-,
qui a récemment réalisé un spot télévisé vantant les bénéfices du
dioxyde de carbone, "un gaz inoffensif, indispensable à la croissance
des plantes", omettant d'ajouter que la forte concentration de C02
devenait en revanche nuisible à la vie terrestre...Autre organisme
financé par Exxon, l'institut George C. Marshall a perçu 630 000
dollars pour soutenir les thèses scientifiques contestant les
changements climatiques, dont celle de Patrick Michaels, professeur en
sciences environnementales à l'Université de Virgnie et climatologue de
l'État de Virginie, membre lui-même d'une dizaine de groupes fondés par
Exxon.
Le reste de l'article compare ces manœuvres à celles utilisées par l'industrie du tabac il y a quelques années.
C'est ecoeurant de voir ces mega-entreprises agir de la sorte... L'appât du gain encore une fois !!!! Quoi d'autre les fait agir ainsi ?
29 janvier 2007
Le fioul me fout les boules...
Une fois encore, des plages sont fermées, interdites au public. Une fois encore, des poissons vont crever. Une fois encore, des cormorans vont se retrouver englués dans une masse visqueuse noire. Une fois encore, des bénévoles vont supporter des odeurs nauséabondes et vont être en contact avec des produits toxiques. Une fois encore, il va falloir nettoyer. Une fois encore... et oui une fois encore....
Car depuis vendredi 26 janvier au soir, des galettes de fioul lourd, qui font jusqu'à 50 cm de diamètre, sont apparues sur les plages des Côtes d'Armor et du Finistère Nord.
Deux hypothèses sont retenues pour la provenance. Les galettes pourraient provenir d'une fuite du porte-conteneurs MSC Napoli, passé au large des côtes bretonnes lorsqu'il était en perdition en mer. Ce porte-conteneurs, abandonné par son équipage le 18 janvier, a été remorqué depuis jusqu'à la côte anglaise du Devon. La pollution pourrait aussi provenir d'un "dégazage" sauvage (nettoyage de cuves) d'un autre navire qui aurait profité des difficultés du MSC Napoli pour tenter de passer inaperçu, a dit la préfecture maritime de Brest.
http://fr.news.yahoo.com/28012007/290/des-galettes-de-fioul-sur-les-plages-de-bretagne.html
Là, je vous dirais j'ai juste envie de pleurer et de dégueuler. Et je suis en colère. En colère contre les gouvernements qui n'agissent pas; en colère contre les propriétaires de tankers avides de dollars et de rentabilité, et qui n'ont aucune conscience, aucune valeur. En colère contre mon impuissance.
Moi vraiment le fioul me fout les boules...
Tragiquement vôtre.
Soazig (bretonne née à Lorient dans le Morbihan, Bretagne, France).
Camouflage
Ottawa et la Nouvelle-Ecosse annoncent un projet d'enfouissement de rebuts toxiques.
Les gouvernements fédéral et provincial proposent d'enfouir deux étangs bitumineux, résultant d'un siècle de production d'acier, et soupçonnés d'être à l'origine des taux de cancer élevés dans la région, sous des tonnes de ciment. Ces étangs toxiques sont situés sur un des sites industriels les plus contaminés au Canada, à Sydney (Cap Breton). Le projet d'enfouissement devrait durer sept années et coûter 400 millions de dollars.
24 janvier 2007
Merde alors... j'en ai vraiment ras le bol
Un porte conteneur s'est une fois de plus échoué, cette fois près des côtes britanniques. Selon les garde-côtes, 200 tonnes de résidus de pétrole échappés de la salle des machines ont provoqué une fuite qui s'étend sur huit kilomètres. Le bâtiment stabilisé, tous les efforts portent désormais sur les 3 500 tonnes de fuel prisonnier des réservoirs, intacts.
Hier, les équipes se préparaient à pomper le liquide visqueux. Du propre aveu du porte-parole du ministère des Transports, l'opération s'avère délicate. Du fait de l'inclinaison du bâtiment et, surtout, parce qu'il faut chauffer l'hydrocarbure afin de le fluidifier avant de pouvoir le transvaser. Le pompage pourrait durer une semaine. Sur la côte jurassique, classée au patrimoine mondial de l'Unesco, aucun dommage majeur n'a été constaté. Les volontaires de la Société royale pour la protection des oiseaux n'exhibent qu'une douzaine de cormorans mazoutés. En revanche, les plages ressemblent à des décharges. Environ deux cents conteneurs se sont éventrés sur la côte, libérant leurs trésors. « Ce navire est une véritable épicerie », explique-t-on côté français au Cèdre (Centre de recherche sur les pollutions de l'eau). Et si le Napoli contient des produits anodins, certains conteneurs sont remplis de produits toxiques. « Or, pour l'heure, on ne connaît pas la nature des produits tombés du bateau. »
Les organisations écologistes britanniques veulent faire la lumière sur l'état réel du porte-conteneurs. En 2001, le navire alors propriété du groupe français CMA-CGM sous le nom de Normandie s'était échoué sur un récif dans le détroit de Malacca, avant d'être réparé au Vietnam. « À cette occasion, plusieurs centaines de tonnes d'acier ont été ajoutées aux structures existantes et on peut de ce fait se demander si le bâtiment était vraiment apte à naviguer en mer agitée », a assuré hier au Figaro Paul Johnston, de Greenpeace. Une idée réfutée hier par la direction de CMA-CGM, qui estimait que cet argument était « techniquement infondé».
Pour l'article au complet, allez sur www.lefigaro.fr
Moi je crois que je vais aller vomir sur cette désolation.
26 décembre 2006
La France championne d'Europe...
... du gaspillage de papier ! :-((
1,2 million d'arbres, c'est une belle forêt ; c'est aussi ce que gaspillent chaque année les entreprises françaises en impressions inutiles ! Selon une étude qu'a commandée le fabricant d'imprimantes Lexmark à Ipsos, l'Hexagone est l'un des pires élèves d'Europe en la matière.
Sur les cinquante pages qu'imprime chaque jour le Français lambda, trop de courriels, de feuillets jetés aussitôt ou oubliés sur la photocopieuse. Les coûts de production documentaire représenteraient entre 1 et 3 % du chiffre d'affaires des entreprises, lesquelles auraient donc tout intérêt à freiner ce gâchis : mis à part le coût écologique, c'est un total de 400 millions d'euros de pages inutilisées qui partent dans les poubelles françaises chaque année.
20 décembre 2006
Les gaz à effet de serre vont augmenter à Montréal
Les citoyens de l'Est de l'île de Montréal vivent dans l'incertitude depuis que la pétrolière Pétro-Canada a annoncé investir 750 millions $ à sa raffinerie pour développer un procédé de transformation des résidus de pétrole en essence et en huile à chauffage.
Ce procédé, appelé cokéfaction, pourrait augmenter le niveau de pollution dans le secteur. La nouvelle unité permettra de maximiser la quantité d'essence et de mazout tirée d'une même quantité de pétrole. Du même coup, elle réduira les importations, mais il y aura plus de pollution. "Il est certain qu'avec l'ajout d'une nouvelle unité, les gaz à effet de serre de la raffinerie de Montréal vont augmenter", explique le directeur du développement chez Pétro-Canada de Montréal, Michel Roy. Il ajoute que la construction d'une unité de cokéfaction n'est pas soumise aux processus d'évaluation environnementale du Bureau d'audiences publiques en environnement.
La direction de la raffinerie de Pétro-Canada tiendra des assemblées d'information auprès des citoyens de l'est en 2007.
(Source : Journal 24 Heures)