09 avril 2007
Un premier bâtiment écologique au Nunavik (Canada)
L'aérogare de Kuujjuaq, centre administratif du Nunavik, est le premier bâtiment écologique de la région. Conçu par les architectes du cabinet montréalais Fournier, Gersovitz, Moss et associés, l'édifice vise la certification Leed Argent.
L'édifice intègre notamment deux spécificités propres au design nordique : un système de refroidissement passif du sol, qui permet notamment de prévenir la fonte du pergélisol, et une claire-voie qui sert à recueillir la chaleur des rayons bas hivernaux et dont l'aérodynamisme réduit les pertes de chaleur dues aux vents et l'accumulation de neige.
Si le design nordique fait naturellement appel à certains concepts de développement durable (efforts particuliers d'isolation, utilisation d'appareils à faible débit d'eau, etc.), les architectes ont ajouté à ce projet d'autres éléments "verts". Par exemple, un mur comportant des panneaux photovoltaïques préchauffe l'air et alimente le bâtiment en électricité "verte", la toiture blanche permet de réguler la température en prévenant l'accumulation de chaleur en été, et évite ainsi l'utilisation d'un système de climatisation, et l'usage de matériaux recyclés ou certifiés a été favorisé.
Extrait de Novae.
21 mars 2007
DVD distribué dans les écoles allemandes
Six mille DVD du film du politicien américain Al Gore sur le changement climatique, An Inconvenient Truth, vont être distribués dans des écoles en Allemagne, ont annoncé jeudi le ministre allemand de l'Environnement Sigmar Gabriel et WWF Allemagne.
Dimanche 18 mars, dans 27 villes d'Allemagne aura lieu une distribution gratuite du film d'Al Gore et de documents pédagogiques à l'adresse de quelque 5000 professeurs, grâce à la collaboration du ministère, du Fonds mondial pour la nature (WWF) et d'un homme d'affaires de Munich qui a subventionné le projet.
Al Gore, ancien vice-président de Bill Clinton et candidat démocrate malheureux à la présidentielle de 2000, est devenu un héros de la lutte contre le réchauffement de la planète grâce au film An Inconvenient Truth (Une vérité qui dérange), deux fois récompensé aux Oscars.
Extrait de Agence france presse.
16 mars 2007
Pour la marque Diesel, le climat devient branché

Diesel mène une campagne de communication par laquelle la marque de vêtements dit sensibiliser sa clientèle jeune et branchée aux problèmes climatiques. Son site Web accueille en effet l'internaute par des photos de mode au style glamour, dont les mises en scène illustrent les dérèglements climatiques.
Ainsi, les mannequins aux habituelles allures suaves se retrouvent au pied d'une tour Eiffel envahie d'une végétation luxuriante, sur une plage face au Mont Rushmore, ou sur le toit d'un gratte-ciel au milieu d'un New-York submergé par les eaux.
Le site donne également des "conseils" aux aficionados de la marque qui souhaitent contribuer à ralentir ces changements. On suggère ainsi d'éteindre toutes ses lumières, à l'instar de certains restaurants où la clientèle est accueillie dans la pénombre totale par des serveurs non-voyants ; ou de "recycler" ses magazines de mode en les cédant à sa grand-mère ou à un ami dénué de style.
Reste à voir si cette opération sert aussi bien le marketing de Diesel que la cause environnementale.
Extrait de www.novae.ca
13 mars 2007
Mode éthique pour bal de finissants (Québec, Canada)
Environnement Jeunesse invite les étudiants à préparer leur bal de fin d'année en participant à son concours de mode responsable. L'organisme souhaite en effet inciter les finissants du secondaire à faire preuve de créativité en vue d'aborder leur bal de fin d'année à moindre coût. Pour l'organisme, le bal des finissants constitue "une parade de la surconsommation", les jeunes dépensant des sommes importantes pour leurs tenues de bal -- 300$ en moyenne.
Avec son concours Je m'emBALle autrement, dont c'est la troisième édition, Environnement Jeunesse invite les étudiants à concevoir leur tenue de soirée à partir minimalement de 80% de matières récupérées et avec un budget ne dépassant pas 100$.
Les créateurs des 30 meilleures tenues seront invités à participer à un défilé de mode, qui aura lieu à Montréal en juin : ils défileront devant un jury qui sélectionnera les trois meilleures créations.
extrait de www.novae.ca
27 février 2007
Compostage et insertion
À Pont-Rémy, dans la Somme, des plateformes de compostage et d'insertion ont été créées pour allier développement durable et solidarité sociale.
Pont-Rémy, village de 1 700 habitants au cœur de la baie de Somme, est bien connu pour son marais et, depuis 1999, sa cellule de compostage. À l’origine de cette dernière, il y a les «jardins d’insertion». Des espaces de parole et d’écoute, créés par le Centre de formation professionnelle et de promotion agricole (CFPPA) d’Abbeville pour permettre aux bénéficiaires du RMI de cultiver leur potager tout en conservant
un lien social.
«Comme notre budget ne permettait pas d’acheter de fertilisants, nous avons sollicité la commune pour récupérer les restes de tontes pour en faire du compost. C’est comme ça qu’est née l’idée d’une plateforme de compostage et d’insertion professionnelle», explique Georget-Régis Coolsaet, du CFPPA.
PÉPINIÈRE D’EMPLOIS
L’ADEME, partenaire technique et financier de l’opération, a participé avec le conseil général de la Somme au comité de pilotage du projet, basé sur le compostage manuel. Elle a ainsi préconisé d’aménager sur le site une chape en béton de chaux de 40 cm d’épaisseur pour éviter les infiltrations de lixiviat vers la nappe phréatique. Elle a aussi diligenté plusieurs études agronomiques pour vérifier l’absence de métaux lourds ou de pesticides.
Le fonctionnement de l’unité est simple. Les déchets de jardin sont triés, broyés, mis en andains de 4 m3, puis retournés une fois par mois. Au bout de huit mois, les andains sont tamisés. Le compost est prêt. Un tiers revient à la commune, qui prête le terrain, un tiers est restitué aux habitants qui apportent leurs biodéchets verts, et le dernier tiers sert à amender les «jardins d’insertion» du CFPPA, cultivés par des personnes en difficulté professionnelle ou sociale. La cellule de compostage est ouverte six jours sur sept et, depuis son démarrage, 20 personnes en réinsertion, salariés ou bénévoles, y ont travaillé. «Beaucoup d’entre elles ont ensuite décroché un emploi dans les métiers de la nature (jardinerie, horticulture, espaces verts)», souligne Georget-Régis Coolsaet. Les salaires des deux employés actuels sont financés à la fois par la commune et par le CFPPA. Grâce à cette initiative, la municipalité n’a plus à payer un service d’élimination des déchets verts, auparavant disséminés sur son territoire. Une économie qu’elle consacre à son aménagement, avec l’embauche d’un nouvel agent technique, formé dans la cellule de compostage, et l’achat de matériel. Elle s’est aussi lancée dans le tri sélectif en 2000.
Extrait de www.ademe.fr
26 février 2007
Des produits de scrapbooking écologiques
When you are passionate about doing scrapbooking and have environmental convictions, you are always tide between your creativity and your guilt to use so many papers, glue, and other plastics accessories, not really good for environment.
Well EcoAfrica might be your solution. You can still enjoy your passion by using some scrapbooking ecological products. Just clic on http://www.ecoafrica-usa.net/, the US based marketing arm of this African-born initiative.
So enjoy your visit, and keep doing scrapbooking with no guilt.
18 février 2007
Construction écologique au Québec
Douze maisons "écologiques" seront construites au Canada, dont trois au Québec, afin de démontrer leur efficacité énergétique. Douze équipes d'architectes ont en effet été sélectionnées dans le cadre d'un concours organisé par

Le triplex écologique qui sera construit sur le boulevard Lasalle, à Verdun.
Au printemps dernier,
Les trois projets québécois seront construits à Verdun par Écocité, à Eastman par Maisons Alouette et à Hudson par Sevag Pogharian Design. À Verdun, il s'agira d'un triplex qui sera notamment doté d'une pompe géothermique, de panneaux photovoltaïques et de capteurs solaires. À Eastman, il s'agira d'une maison préfabriquée (afin de minimiser l'impact des travaux sur l'environnement), dotée de panneaux photovoltaïques et d'un système de mesure de la consommation nette d'énergie, ce qui permettra à l'éventuel propriétaire de vendre tout excédant d'énergie. À Hudson, une maison individuelle sera construite sur un terrain dont une grande partie demeurera vierge, afin de servir d'habitat naturel à la faune et la flore. Elle bénéficiera d'une enveloppe très étanche à l'air et bien isolée, et mettra l'accent sur le confort intérieur.
Toutes ces constructions seront ouvertes au grand public à partir de 2008.
Extrait de www.Novae.ca
17 février 2007
un marathon vertical pour l'environnement
Le projet Marathon Vertical est une initiative de deux jeunes alpinistes québécois, Oury Dal Bianco et Sébastien Carelli.
Épris de nature, de grands espaces et inquiets de constater la dégradation rapide de leur « terrain de jeux », ces deux amis de longue date ont décidé de lever des fonds pour l’organisme environnemental Équiterre, en s’attaquant aux 7 plus hauts sommets des divers continents.
En constatant que les altitudes combinées de ces sommets totalisent un peu plus de 42 km, soit la distance habituellement courue lors d’un marathon, ils ont décidé de relever le défi de cette épreuve mythique, mais à la verticale !
Le projet, qui sera réalisé sur plusieurs années, débutera en Alaska au printemps 2007 par l’ascension du mont Denali (McKinley), le plus haut sommet d’Amérique du Nord avec 6 194 mètres.
15 février 2007
ONUE : on vote pour biensur
Si vous vous intéressez à l'environnement et à la protection de la Nature, vous avez certainement entendu parler de l'ONUE, équivalent de l'Organisation des Nations Unies en matière d'Environnement.
Et bien j'ai découvert qu'il y avait un site internet et ma foi il est pas mal fait. Pour en savoir plus, allez cliquez sur www.onue.org, je pense que c'est un projet qu'on doit surveiller très sérieusement.
